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Mini dini andri

> Écouter un extrait :

D’r Steckelburjerswing
(M. Hirlé – G. Muller)
0’52 – 208 Ko

Mini dini andri

À moi, à toi, aux autres

Photo « Mini dini andri »

Avec Thomas Laedlein-Greilshammer (Batterie et chant). Photo Jean-Louis Hess

Le spectacle

Entre fête au village, musiques de foire, collages, Liselotte et Jean-Marie chantent une Alsace spontanée et gaiement ouverte aux différences. Passant en revue son histoire de 1870 à nos jours, leur spectacle fait la part belle aux histoires de ceux qui se sont battus contre les guerres et les fascismes, les centrales nucléaires, les usines polluantes, le canal à grand gabarit, les rassemblements extrémistes : des gens accueillants qui aiment aussi à l’occasion devenir des sauteurs de frontière… Comme le signale son titre, Mini dini andri est avant tout un spectacle à partager..

Le CD Mini, dini andri

On y chante des histoires de gens debout (initiatives populaires contre les centrales nucléaires, les usines polluantes, le Rhin mort, le canal à grand gabarit…), de gens qui se sont battus contre la connerie des guerres et des fascismes (l’olympiade de musique ouvrière 1935 à Strasbourg avec Hanns Eisler et Ernst Busch), d’artistes s’exprimant en 3 langues : Claude Vigée, René Schickelé, Yvan Goll, Hans Arp (dada), André Weckmann… de gens accueillants, de sauteurs de frontières…

CD et affiche, 2001

« Les chansons chantées ici ne sont pas un drapeau, ni un mémorial. Le passé est assumé par les artistes comme une affaire et un effort de connaissance, un chemin à parcourir. Liselotte Hamm et Jean-Marie Hummel nous ont habitué à leurs remarquables travaux de création-mémoire (St-Germain-des-prés, Queneau, Dada et d’Alsace…) Nul besoin d’être rhénan pour apprécier ici la première olympiade de musique ouvrière d’Europe à Strasbourg en 1935 ou les orties noires de Claude Vigée. »

Le chant des artisans

 
« Une Alsace qui leur ressemble. Si la chanson alsacienne a un avenir, il passera par eux… Un CD aussi pétillant et roboratif que leur humour et leur poésie. »

Lucien Naegelen
L’Alsace, 9 novembre 1999