Gif animé
lamanivelle.org
Ssälawih

Ssälawih - cest la vie

Un berlinois à Paris, cabaret musical (1990)

Affiche « Ssälawih », 1989

Graphisme Dan Sardet, mie de pain Pétra Werlé

Quand l’écrivain Kurt Tucholsky quitte Berlin en 1924 (après la première guerre mondiale) il se crée une rupture avec son pays ; déchu de sa nationalité allemande dès 1933, ses livres brûlés, il se déplacera entre Suisse, France, Autriche et Suède où fin 1935 il se suicidera : c’est la vie !

Le spectacle évoque l’Allemagne des années 20 et 30, la bouffée d’air frais et la légèreté de vivre que lui apportent Paris, les Pyrénées, les manières de faire des français… c’est une réflexion sur la France, l’Allemagne et l’Europe vue par Tucholsky : l’humour, l’amour, la recherche du bonheur, la solitude, l’abandon… la wih quoi ! et une passion folle du cabaret, des chanteuses, des chanteurs de music-hall et de la littérature.

Photo de « Ssalawih », Jean-Pierre Schlagg, Jean-Marie, Jean Lorrain, Cathie Dorn, Liselotte

Jean-Pierre Schlagg, Jean-Marie, Jean Lorrain, Cathie Dorn, Liselotte (Photo Reiner Müller)

Après Ja, Ja, Berlin ! il fallait revenir encore sur cette ville : Tucholsky nous en sort sans cesser d’y penser – une thématique que l’on retrouve au fil de nos créations, offrant ainsi notre point de vue d’alsaciens sur la France et l’Allemagne, ce qui nous unit, ce qui nous a séparé !

Conception et musiques Jean-Marie Hummel ; avec Cathy Dorn, Jean Lorrain, Jean-Pierre Schlagg, Liselotte Hamm et Jean-Marie Hummel. Mise en scène de Dadelsen, technique Dany Mahler et en tournée Harry Ralarosy. Affiche Dan Sardet, avec une mie de pain de Petra Werlé.

Ideal und Wircklichkeit

«

Man möchte immer eine grosse lange,
Und dann bekommt man
Eine kleine dicke...
C’est la vie
(On voudrait se payer la longue et mince,
final’ment on choisit la petite grosse… Ssälawih)
Comment être un « bon européen » ? Je me suis fait opérer un peu partout en Europe : des petits morceaux de moi sont ainsi disséminés partout  et ce, malgré les frais de douane élevés !

»

Kurt Tucholsky